Voici plusieurs jours que je ne me suis pas occupée de mon blog. Pourtant, ce matin, en rangeant mon sac à main, j'ai trouvé une série série d'articles chiffonés  que je ferais bien de mettre à jour. Voici donc quelques nouvelles du front.


15 dollars par enfant


d'après Jo becker, avocate et membre du Human Rights Watch (piqué dans libé) "pour 15 dollars, les enfants birmans sont vendus à l'armée".

On a en effet beaucoup parlé de la birmanie lors de la révolte des moines du mois de septembre. Or, depuis, téléphone et internet ont été coupés, des milliers de personnes arrêtées, et le flux journalistique a été tari.  Merci donc à Libé qui nous ramène sur le terrain (sans, ma foi, donner aucune nouvelle fraîche) avec cet article.

moines-birmans.jpgEn effet,  le phénomène de recrutement des enfants par la junte birmane est beaucoup plus ancien que les révoltes de septembre. :  depuis fort longtemps, l'armée est tellement impopulaire qu'il lui est très difficile de recruter des volontaires, Du coup, pour combler l'absence de troupes, les militaires enrôlent de force des enfants, qui représentenet actuellement près de 30 % des nouvelles recrues des camps d'entraînement.
Pour encourager la société civile à livrer ses petits, 15 à 20 dollars (10 à 14 euros, qui reprèsentent environ 3 mois de SMIC local, ctdre, pour nous français, environ 3000 euros) sont accordés en liquide à chaque personne amenant son enfant. Les militaires, qui les capturent (gratuitement cela va sans dire), reçoivent eux,chacun un sac de riz et un bidon d'huile comestible. On voit donc, que, dans un pays soumis à la misère, cela est très attrayant.

Depuis de nombreuses années, des ONG et l'Unesco se battent pour délivrer des enfants soldats, et les resocialiser. Cette bataille n'a pas été sans résultat officiel. En effet, en birmanie, depuis 2004, le junte biramne a créé un "comité gouvernemental pour empêcher le recrutement des enfants"... Mais dans les faits, ce comité n'agit que pour condamner, pour dénonciation calomnieuse, les enquêtes évoquent les enfants soldats firmans.

Je vais maintenant citer des extraits du jounal libé, propos recueillis par Mria Malardis :
- libé : " début décembre, le Conseil de sécurité de l'ONU devrait examiner le sort des enfants en Birmanie. Pensez vous (adressé à Jo Becker) que votre enquête incitera les Nations Unies à prendre des sanctions ? "
- J.B. : "Cette session, qui sera présidée par la France (on va voir ce que Sarko va faire à ce moment là, ndlr) sera spécifiquement consacrée aux enfant soldats birmans Bien sûr, il y a déjà eu quatre rapports déposés devant le Conseil de Sécurité. Tous épinglaient les forces militaires birmanes pour avoir recruté des enfants. pourtant, aucune santion n' a été prise..."

Pour terminer cet article je dirais que j'ai eu beaucoup de mal à trouver une seule image des émeutes des moines sur tout l'internet. Même sur de grands médias, elles ont toutes disparues...



J'ai aussi un article sur le droit du travail

Contrat de travail :

(piqué dans Sud Ouest)

"Face au retournement démographique majeur du marché du travail en cours et aux menances inflationistes sur les salaires qui pourraient en découler" (voici donc un postulat acquis : si l'on augmente les salaires, alors, le sceptre hideux de l'inflation viendra nous flageller, on peut, ou on ne peut pas, être d'accord avec ce postulat), deux experts (mais lesquels, le journal ne précise pas) invitent patronat et syndicats à "ne pas se tromper d'époque" dans leur négociation sur le marché du travail.
2007ContractNegotiations-Fr.jpgDans le numéro de la revue 'droit social' (je continue la citation) ( tout en ajoutant, après vérification, que la revue "droit social" est une publication du CNRS, donc de l'état français, donc à mon avis, un peu engagée) paraissant la semaine prochaine (donc cette semaine) ils expliquent pourquoi (qui, ils ? ) il y aurait peu à attendre d'une nouvelle réforme des contrats de travail. . IL vaudrait mieux "reciviliser" l'usage du CDD (qui, comme chacun l'a oublié, veut dire "contrat à durée déterminée") qui pourrait être "autorisé sur une longue période".  - Oui, mais si c'est sur une longue période, ne pourrait-on éviter le contrat précaire ? (ndlr)... - mais, avec en contrepartie "l'obligation mise à la charge de l'employer de former, adapter et reclasser le salarié". ..
- N'était-ce pas là l'antique crédo néo-paternaliste (antérieur au libéralisme, qui, après tout, 'était peut être pas si mal eu égard aux excès du "néo keynesiénisme", voire "ultra libéralisme" ambiant ?
Revenons-nous 300 ans en arrière ? (ndlr) - et aussi (je continue l'article CNRS Sud Ouest) reciviliser et "consolider le droit individuel à la formation en le rendant tranférable (d'une entreprise à l'autre) au moins sous certaines conditions".
Ah bon, mais c'est quoi, ces conditions...



Prix du Pain


pain-fran--ais.jpgA la rentrée, la baguette a pris 5 centimes dans la plupart des boulangeries (10 centimes dans la mienne). Les industriels ont appliqué une hausse de 8 % pour la grande distribution, alors que la farine de blé ne pèse que 5 % du prix d'un baguette.
Affaire à suivre...

Bon, je termine mon article demain

Tag(s) : #démocratie

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