Voilà voilà, énième réunion des bloggeurs de la Côte hier soir à l'Atalante. Il y avait Xan, Bruno, Ultimate Clem, Moris et moi même... Donc une assemblée très réduite.

Comme d'hab on va me demander de quoi on a parlé et je suis bien embêtée pour répondre... Je dois avoir un blocage car chaque fois que je reviens d'un Carnet Bayonnais j'ai passé une super soirée mais je séche pour faire un compte rendu. On a parlé de tout et de rien, de nos stats et un peu d'Internet, et puis de Cuisine aussi (normal, Richard m'accompagnait, il a un peu fait dévié la conversation qui, auparavant tournait autour des bandes passante et de l'hébergement de sites). J'ai demandé si quelqu'un pouvait m'aider avec mon ordinateur et Ultimate Clem m'a promis de me donner un coup de main. Enfin, promis, disons que je l'ai un peu harcelé pour qu'il me dise qu'il passerait, et il a dit oui, d'ailleurs il me semble qu'hier soir j'ai pris son numéro de tel mais ce matin, impossible de le trouver dans mes poches. Ultimate, si tu me lis, je vais vite aller laisser un com sur ton blog à propos de mon ordi.

Il faut dire que j'avais commencé à arroser la soirée avant l'évènement, moi qui d'habitude attends toujours le soir avant de passer aux boissons alcoolisées.

 Voici comment ça c'est passé : le matin, j'avais rendez vous avec Laurent Caudine, le chroniqueur de Mauléon (voir là) car nous devons, à l'Oeil Sauvage, publier ses écrits.

Oui, oui, je le dis officielement l'Oeil Sauvage va se remettre à éditer des jeunes auteurs. Laurent, que je suis depuis longtemps (d'ailleurs, bien que nous communiquions par mail, cela faisait bien une dizaine d'années que je ne l'avais pas vu physiquement, c'est troublant de revoir un adolescent qui est devenu quelqu'un "d'adulte", d'ailleurs il vient même d'avoir un enfant, fin de la parenthèse) a écrit de très bons textes, et j'ai décidé de relancer l'édition.

Donc nous allons publier un recueil de ses chroniques (probablement sous le titre "pensements chroniques"), qui ont été publiés en premier lieu sur son site, et qu'il est en train de corriger et de mettre en forme pour la publication papier. J'ai un très bon contact avec un imprimeur parisien, qui m'a fait des devis très intéressant pour des petits tirages. Pour différentes raisons, nous allons tirer le livre en 300 exemplaires (moins , il ne passe pas par Gallica, plus Laurent a peur de ne pas les vendre, et moi j'ai peur de ne pouvoir assumer le coût financier de la commande) et en faire un retirage ultérieur s'il y a lieu. Nous ferons une campagne de publicité classique, avec distribution du livre en Pays Basque et en Béarn, ainsi que sur Internet (on s'est mis d'accord sur la création d'une page spécifique avec bulletin de commande électronique etc) et par le canal des verts (je veux dire, que comme il est élu des  Verts du Pays Basque, ils sont d'accord pour envoyer un mailing à leurs adhérents pour les inciter à acheter le livre). Donc, à priori, on est bien parti, et je suis particulièrement contente de publier Laurent, dont j'ai commencé par apprécier les dessins (je l'ai rencontré, il faisait de courtes BD) avant de devenir une inconditionnelle de son écriture. Parfois, je ne suis pas d'accord avec toutes ses analyses, mais c'est toujours très bien dit.

Bref, après qu'on ai parlé contrat etc , je l'ai emmené manger une salade au Café Moka (j'avais pas calculé qu'il est végétarien, à ma grande confusion, tous les plats du café moka contenaient de la viande ou du jambon ou du magret, bref, de la viande... Ils ont été gentils ils lui ont chagé le jambon de son plat par des tranches de fromage), et comme je mange pas dehors tous les jours j'ai pris un peu de vin avec le repas ce qui a été ma première entorse.

Plus tard je suis revenue au local et j'ai bu une bière, deuxième entorse et voilà que le téléphone sonne, c'était le directeur d'une galerie (zut, j'ai oublié le nom) qui faisait un petit coktail avec un artiste et qui voulait inviter du monde. Alors j'ai téléphoné à Mumu et Richard pour qu'on se retrouve là bas et qu'on fasse une interview du gars. Bon, l'interview s'est bien passé sauf que le gars qui expose connait rien à la peinture... Mumu lui dit des tas de choses spirituelles sur ses tableaux et le gars répond "Ah bon, einh, euh, vous croyez..." Par exemple, elle lui cite Paul Klee et il répond "je ne connais pas du tout ce peintre" ce qui est un peu gonflé à dire quand on prétend faire "de l'art contemporain). En plus, le mec il avait même pas l'air jeune, non, il devait avoir à peu près mon âge, il connaissait pas, c'est tout... Je ne sais franchement pas ce que je vais faire de cette interview.

Bref, après le reportage le galériste insistait pour nous offrir un verre de délicieux Rioja mon vin préféré après le bourgogne, j'en ai bu un , et puis il m'a resservi, et puis je me suis resservie, puis le peintre m'a resservie et puis après je me suis sauvée en courant parce que c'était l'heure de ma permanence mais je n'avais aucune envie de travailler.

Donc j'ai boulotté un peu à faire un CV pour quelqu'un et après c'était l'heure d'aller au rencart des bloggeurs. Quand nous sommes arrivés avec Richard il n'y avait personne sauf Bruno de "Je hais le printemps" et on a bu de la Chimay au comptoir en attendant les autres, puis du vin pendant le repas et...

et... vin, plus vin, plus bière, plus vin, voilà que je ne me rappelle plus ce que m'a dit Ultimate Clem et mon ordi est toujours en rade. En ce moment même, je suis au Bab Café que j'ai investi juste à l'ouverture histoire de vérifier mes mails et faire un petit post.

Bon, mais n'oublions pas qu'au Cyber café, on paye, et abrégeons là ce post qui commence à devenir long.

A demain

 

 

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