Courrier - Elle écrit au Ciel, la Poste lui réclame un timbre

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Crédit Photo : Photothèque de La Poste 

Une lettre adressée "rue du Paradis au Ciel" à une maman décédée est revenue taxée par la Poste, au désarroi d'une fillette inconsolable.

Explication de la Poste : la commune de "Ciel" existe bel et bien, mais "la rue du paradis y est inconnue".

- le 06/03/2008 - 18h24
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La lettre n'était pas timbrée. Quel est le tarif pour écrire "au Ciel" ? La question peut paraître absurde mais la Poste y a trouvé une réponse. L'histoire est contée par le Journal de Saône-et-Loire dans son édition de jeudi.

Pour le deuxième anniversaire de la mort de sa mère, Anaïs, 13 ans et toujours inconsolable, avait décidé d'envoyer "un message d'amour comme une bouteille à la mer" à cette maman qui lui manquait tant, relate le quotidien. La jeune fille avait posté alors symboliquement une lettre dans une commune du Châtillonnais, avec le nom et le prénom de sa mère et comme adresse, la "rue du Paradis au Ciel", sans toutefois l'affranchir. Deux jours plus tard son courrier lui est revenu avec la mention "n'habite pas à l'adresse indiquée" et une "taxe d'1,35 euros" lui a été réclamée par le préposé.

Pour sa défense, la Poste a précisé au quotidien que la commune de "Ciel" existe bien en Saône-et-Loire mais que "la rue du paradis y est inconnue".

D'après agence

Tag(s) : #humour

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